RAP – la meilleure épicerie italienne parisienne

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En tout cas, la plus médiatique… France Inter invite souvent Alessandra Pierrini, la tenancière de la boutique, pour son accent et son cerveau encyclopédique sur les bonnes choses de la botte.

Auparavant installée rue Rodier avec une devanture grisonnante et poussiéreuse, des persiennes un peu de travers (une vraie boutique comme à Naples), elle est désormais située au bas de la rue des Martyrs dans une délicieuse boutique blanche et bois clair.

Dans les paniers à l’entrée, tomates et citrons bios italiens, le comptoir fourmille de fromages, de jambons et charcuteries, un amoncellement salivant. Jusqu’en haut du plafond, les pâtes sèches, les riz, les biscuits, les pesto artisanaux grimpent les uns par dessus les autres.

En descendant un colimaçon, la cave (aaaaaaahhhhhhh!) regorge de trésors liquides.

En ce samedi 15 juillet, la salumeria ne désemplit pas de clients. Les vendeurs (4 dans cette toute petite boutique) virevoltent et servent sourire en bouche.

Nous repartons avec, sous le bras, quelques échantillons de dégustation… on en reparle plus tard. Et on vous RE-CO-MMANDE… la visite de cette désormais institution parisienne!

Souvenir de Navarre

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L’Eté dernier, après une belle escapade matinale dans le désert des Bardenas (incroyable décor de western à un peu plus d’une centaine de kilomètres de Pampelune), tiraillés par la faim nous fîmes halte gourmande à Tudela, chez Remigio. Un restaurant d’hôtel, une cuisine simple, goûteuse et traditionnelle. Frisettes au mur, nappes blanches et porcelaine. Un retour dans les années 70. Le restaurant bondé accueille notables, touristes et familles. Les serveurs en livrée virevoltent. Entrée-plat-dessert pour une quinzaine d’euro. Vin compris. C’est assurément une aubaine. Les portions sont petites, les poissons et viandes quasiment sans accompagnement, mais tout est fin et frais, local. On termine le repas par une louche de fromage blanc au goût fumé, sucré par un miel liquide. Incroyable nuage de bonheur. Un ovni. La « cuajada ». A goûter!!!

Et côté vin, donc, une bouteille arrive sur table. Quasiment glacée. On s’attend à un jus de planche, si habituel de la région (la Rioja est à deux pas), et c’est une petite bombe de quille fruitée et florale.

Nous sortîmes de ce déjeuner, conquis. Nous visitâmes avec entrain cette belle petite ville rougeoyante sous un bon 35°C. Et ce plaisir resta chaudement enfouis jusqu’à ce que…

…jusqu’à ce que nous goûtions tout récemment le vin de Martin et Gloria Alonso, vignerons en Rioja. La même émotion de fraîche simplicité nous traversa. De retour vers ce déjeuner à 1500 kilomètres de Paris. Des vignes en bio (et un peu plus) pas d’intervention chimique sur les vins, peu de soufre et pas de bois, un degré d’alcool plus que raisonnable… il n’en fallait pas autant pour que nous vous fassions partager ce petit plaisir. Les belles sont arrivées il y a maintenant quelques semaines. On n’y a encore pas touché. Déboucher la bouteille. Comme le déballage d’un petit cadeau.

Vina Ilusion (c’est son petit nom) assemble très majoritairement tempranillo et graciano. Une fois goûté vous allez nous en re-demander…

Un petit air d’Italie, deux adresses parisiennes

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Si vous n’en n’avez pas entendu parlé dans vos radios, télés ou sur les réseaux sociaux, nous, nous les avons testées et adorées.
A la Pizzeria Popolare tout est bien joué, bon et intelligent. Le lieu (Réaumur), superbe.  La pizza gonflée est parfumée et savoureuse (on a testé parmatador et regina instagram) Les serveurs sympas et italiens. Le vin très bon (on a gouté un blanc de Sicile frais et floral, un Nero d’Avola des Pouilles chaleureux et enchanteur) est dispo au verre, à la bouteille ou… en magnum. Rien à redire si ce n’est : « bravissimo! ».
Une autre adresse, et celle là, vraiment, si vous ne l’avez pas, c’est impardonnable. C’est celle du glacier Grom. Pour digérer la pizza gourmande, l’un y choisit un affogato alla crema di grom et l’autre un sorbet citron de sicile. Parfait pour se rendre en une dizaine de minute de marche sous le cagnard, au Centre Pompidou et flâner, au frais, d’expos photos en installations 3D.

C’est pas parce qu’on n’en vend pas qu’on n’en parle pas

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Piouf! Délicieuse cette bière. La Sphinx c’est son p’tit nom. La brasserie de l’Etre s’est installée dans le 19eme. Il y a un peu plus d’un an maintenant. C’est une bière d’artisan-expert précis et furieusement envoûtant. Fin et complexe… et rafraîchissant. Slurp… une autre barman!!!

PS – qui sait? On en aura peut-être bientôt à déguster…

Les bonnes adresses de Pont Aven (et alentours)

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Port Manec’h. Un petit coin de paradis… non loin de Pont Aven. Pour ce grand weekend Breton nous logeâmes à l’hôtel du Port et de l’Aven. Tout propre et tout mignon. Madame fait la cuisine le soir. Les tarifs sont raisonnables. Le matin, le petit déjeuner en buffet garni est frais et tout à fait complet… et les yeux fixés sur cette langue de mer (Belon et Aven y rencontrent l’océan) avec pour horizon la roche rouge, la plage et les pins de Kerfany c’est un véritable enchantement. Le sentier côtier à main droite, escarpé, sauvage et rugueux est hyper pratiquable (enfant sur le dos). Et à main gauche, on prend le petit chemin sous les pins menant à la petite et exclusive plage de Port Manec’h.

Des chaumières un peu plus loin.

Des huîtrières à deux encablures (ahhh!!! l’huître plate du Bélon!).

Pont Aven et son merveilleux petit musée climatisé…

Et si vous visitez Quimperlé, allez manger une galette à la Gourmandine… Coup de bol(ée)! Nous y entrâmes et furent enchantés. De très très bonnes galettes. Pas loin des meilleures que nous n’ayons jamais mangé.

Et pour le vin? Même dans ce coin reculé, vous trouverez un excelllllent caviste à Pont aven : la Part des Anges. Et si votre vice ce n’est pas vinasse mais chocolat vous êtes au bon endroit : juste en face un vrai et délicieux chocolatier .

Quand on a soif et que l’alcool est proscrit… le sureau c’est de bon secours

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Ne pas temper les lèvres dans ces breuvages rouges, blancs ou à bulles… ça arrive plus souvent qu’on le croit… et les tentations sont fortes, notamment avec l’arrivée des beaux jours et les apéros et les pique-niques et le Sam « c’est celui qui ne boit pas »… kekonboit tout de même?

Que doit s’assurer d’avoir toujours avec soi pour ne pas se laisser tenter par le jus de la treille? Une bonne vieille tourtel? Le champomy des enfants? Mouaif… Ya bien mieux, quand même, si on cherche bien… et nous ce week-end, nous l’avons trouvé ce mieux. La bouteille de secours. Une bulle extra-festive à emporter partout. Et on peut en boire une bouteille entière sans s’en rendre compte tellement que c’est bon et sans alcool. Il s’agit du Pétillant de Sureau de Cyrille Sévin sis à Mont-près-Chambord.

Et il ne fait pas que cette petite merveille frétillante, le Monsieur, il fait aussi un rouge extra plein de fruit (la Quadrature du rouge-cheverny) et des blancs de caractère notamment en cour-cheverny. Mais M’sieur Sévin cette année (comme en 2016… grrrr, 2 années consécutives) n’a vraiment pas eu de chance … les gelées de printemps lui ont tout vendangé. Il n’y aura pas de vin sur le millésime 2017.

Heureusement pour lui le sureau a survécu sur le mur du château non lui de chez lui. Il le vendangera et nous offrira à coup sûr cette merveilleuse bulle printanière et rafraîchissante que toute femme enceinte pourra allègrement déboucher à l’apéritif. Bon courage et merci Cyrille! Et de temps en temps si vous êtes dans le coin, vous pouvez le croiser au marché de Sceaux… Il y pointe le bout de son nez 3-4 fois l’an.

 

 

Week-end Pascal, gastronomie en berne

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La leçon de ce dernier week-end, c’est « préparez-vous! ». Partis en excursions dans ce joli coin de campagne et de forêt que constitue le triangle d’émeraude, Laon-Soissons-Compiègne, nous avons eu quelque mal à nous trouver assis à la bonne table. Sur la route et passant à Senlis (superbe halte pour un aller et retour en grande banlieue), le Julianon était fermé, nous nous sommes repliés sur une petite brasserie (chez Adrien) où tout est fait maison et où toute référence de vin (plus de 50) est « consultable » au verre (chapeau!). La terrine de lapin aux noisettes exquise et rustique. Les frites accompagnant la juteuse andouillette (de belle stature) de grande fraîcheur. Un coup de bol sur le long chemin de no-« goodrestaurant »-land que nous allions traverser tout le week-end.

Une consultation de nos hôtes, de tripadvisor et de michelin plus tard (indications molles pour l’un et trop enthousiaste pour l’autre : »le meilleur kebab de tout le compiegnois »), le parcours affûté et dénicheur dans les rues commerçantes et adjaçantes (dur, dur les brasseries à oeuf poché carré industriel), c’est au sandwich détrempé, à la galette bretonne et à la bolée de cidre, au verre d’Uby sec que nous avons presque terminé notre week-end.

Mais au milieu de tout ça, ouf!, un autre coup de bol : dimanche de Pâques nous avons été déjeuner au Best Western de Soissons. Le relais des Vignes c’est le nom du restaurant de l’hôtel et c’est son nom qui nous a fait y réserver une table… (chic, chic, ça pormet une belle carte de vin). Et finalement, le rapport aux vignes c’est le quartier où ils sont installés : St Jean des Vignes et non pas la carte des vins, sans réel intérêt… mais les assiettes nous ont franchement bien plu … ouf! Dans notre raté (le nom et le vin) du plaisir (l’assiette). A la carte de bien beaux poissons, de nobles champignons et des légumes frais printaniers, une jeune équipe, un bon pâtissier… on s’est régalé.

Bref dans ce genre de cas, pas d’improvisation possible. Il faut se renseigner auprès de ses amis, scruter à fond blogs et guides et se caler chaque repas et s’assurer d’un week-end culinairement bon et sain. Un week-end, ça se prépare!

Et vous? Vous en connaissez de belles tables dans ce coin là? Sommes preneurs pour notre prochaine excursion…

Vouvray… le retour

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Nous voulions acquérir auprès de Ludovic Chanson ses dernières quilles de Montlouis (les Cabotines en sec et les Pions en pétillant originel) mais les productions de 2016 et 2015 ont été trop faibles pour satisfaire tous les gosiers. Snif. Souhaitons-lui (souhaitons-nous) une très belle année 2017, riche en quantité et en qualité que nous puissions nous délecter de ses breuvages. Heureusement, chenin faisant, Frédéric R., (sobre mais illustre) représentant de vignerons de son Etat, nous ouvre la voie un peu plus à l’ouest, tout proche de Tours, du domaine Sébastien Brunet en Vouvray.

La dégustation du week-end, fût tranchée. OUI que c’est bon. Comme un vote du temps de Fidel Castro. à 99%. La table (pardon) la nappe de pique-nique à levé la main à l’unanimité en fleurant et goûtant « Arpent » 2015. Un blanc sec, propre à rincer la bouche après une belle cuillère plongée dans un pot de rillette de Touraine, un filet de maquereau à l’huile sur une tranche de pain beurre-oignons frais… on y sent le calcaire, c’est peu exubérant, la matière accompagne à merveille le fil tendu par la roche. Slurp. A re-boire!

On en a aussi profité pour faire remonter la Loire à quelques échantillons de bulles Tradition et Pétillant Originel, et de Demi-Sec pour accompagner la cuisine exotique. On a hâte d’y tremper les lèvres! Assurément une belle découverte!

Les vigneronnes à l’honneur…

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… lors de notre dégustation ce samedi soir. Qu’en ressort-il? Que du bon!!! Nous avons goûter les vins de Sylvie Spielmann (Alsace… superbe riesling avec une finale vive et citronnée), de Michèle Aubery (Domaine Gramenon – viognier ample complexe et fruité) Clotilde Pain (Chinon ultra frais et friand) ou encore Elodie Balme (Rasteau, gourmandise avec de l’allonge et de la délicatesse, slurp!)

Et c’est là qu’on se dit qu’elles sont sous représentées aux Vignes Gourmandes.Et même carrément absentes. Mais bientôt, vous pourrez déguster les vins de Martine Pagès (domaine de la Bouysse) ou encore de Marina Acquaviva (A Ronca). On se rattrapera.

Aller et retour à Strasbourg

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Parisiens et Grands-Parisiens, Strasbourg est à, à peine, un peu plus d’1H30 de TGV depuis la Gare de l’Est. Strasbourg c’est la grande banlieue. Pour une échappée après une semaine de boulot éprouvante, c’est un séjour idéal. On y mange, on y boit. On y cycle (prenez votre vélo!!! on se croirait à Amsterdam). C’est moderne, c’est historique, c’est politique, c’est industriel (Schiltigheim et ses brasseries!) et artisanal. C’est vivant, c’est culturel, c’est « allemand » (oui oui quand même) mais on y parle français. Une ville coup de coeur. S’il faisait beau toute l’année comme il a fait lors de ce court séjour, on s’y installe définitivement…

De son week-end, on peut revenir avec une valise pleine à ras bord de joyeusetés gastronomiques locales. Nous nous sommes rapporté, outre le fameux couglofe, pardon, Kougelhopf, un échantillonnage de leur précieux jus de raisin fermenté. Et parce que sur place nous avons ouverts bouteilles sur bouteilles d’un merveilleux gevrey 2009 (merci Bernard!!!), nous voici de retour avec deux échantillons de pinot noir alsacien (marre du bourgogne trop cher… goûtons le pinot noir d’Alsace… finalement pas si « pas cher » que ça…) des domaines Eblin-Fuchs et Valentin Zusslin et d’un blanc, assemblage de sylvaner, riesling et muscat de Clément Klur, que nous avons hââââte de déguster.