Week-end à Bourgueil – d’autres adresses alentour

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Si vous passez à Chinon, l’étape bistro obligatoire c’est la Part des Anges. Superduo, elle en cuisine, lui en salle et à la cave. Tout est net, sobre, intelligent et délicieux. Pas de triche de l’entrée au dessert. On s’est notamment régalé d’un entrée de betteraves à la fourme d’Ambert dont nous nous sommes récemment fortement inspiré. La carte des vins n’est pas en reste. De belles étiquettes, de Loire surtout, et d’ailleurs. Enchantés, nous fîmes un tour de digestion mérité, dans le très Renaissance vieux Chinon et grimpâmes ensuite jusqu’au château y admirer la vue sur la vallée.

Un autre adresse? Allez, soyons généreux. Le Boeuf Noisette, à Saumur. Pour les amateurs de belle viande, sublimée ici par le parfum d’un beurre noisette déposé à la dernière seconde, de fines frites fraîches croustillantes. De petits desserts malins et gourmets (griottes tièdes vanille meringue) concluent le repas. La salle Art Déco, l’escalier de chêne en colimaçon, l’attention de Madame (nous sommes arrivés en toute fin de service après une très belle visite de l’Abbaye de Fontevraud)et de ses mythiques cuisines), une belle bouteille de saumur de chez Guiberteau. On pouvait s’en retourner doucement à Paris et s’arrêter le ventre plein pour une dégustation à Montlouis chez Ludovic Chanson.

Montlouis… superbes ch’nins

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Au retour de notre séjour bourgueillois nous passâmes visiter l’un de nos vignerons les plus attachants et généreux, sieur Ludovic Chanson, sis à Montlouis. Il sortait d’un repas dominical avec les « Delech' » d’Amboise et, sans pause aucune, enchaînait une dégustation de blancs bulles et tranquilles avec le groupe de 4 garçons plein d’avenir que nous formions. Lui en t-shirt dans son garage à tracteur qui lui sert de salle de dégustation, et nous emmitouflés dans nos blousons à plumes d’oie. Nous goûtâmes évidemment les vins de Ludo sur 2015 (grosses surprises à venir)… puisque les 14 ont tous été vendus et bus en France, en Belgique, aux US, ou au Japon. Nous dégustâmes également un blanc de grâce et de finesse de son copain et protégé Julien Prével (Maison Marchandelle, ici en photo illustration de l’article) ainsi qu’un 2007 Volagré de grande classe du regretté Stéphane Cossais.

Du plaisir nous en eûmes (nous restâmes 3 heures avec lui alors que plus de 2 heures de route nous attendait avant de rejoindre femmes et enfants en ce dimanche de retour de week-end), nous refîmes le film de Montlouis, de l’Histoire du vin en France et nous repartîmes heureux d’avoir conclu ce week-end dans d’aussi fraternelles conditions.

Les Vignes Gourmandes recevront bientôt Les Pions (pétillant originel), et Cabotines 2015 (sacrée matière!) et serons heureux d’entretenir le lien qui nous unit à ce grand vigneron. Ludovic Chanson, Montlouis-sur-Loire.

 

Domaine Monier-Perréol

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Nous sommes fiers d’avoir les quilles de ces deux grands hommes (Jean Pierre Monier et Philippe Perréol) de la biodynamie en Rhône. Grands et très discrets. Un peu comme leurs vins, d’ailleurs.

Le « grand monsieur » sur la photo, encadré par vos bons et loyaux serviteurs, c’est Jean-Pierre Monier en visite aux Vignes Gourmandes. Grâce à lui et à son associé, nous vous proposons des St Joseph en rouge et blanc et plus accessible les Vin de Pays en Syrah et Viognier d’une rare finesse, tout en élégance et le reflet de leur terroir. Des vins vivants. De connaisseurs. Présents (en quantité limitées) sur les très belles tables du monde entier…

 

Bourgueil-Chinon, où dormir?

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Vous avez décidé de partir en week-end dégustation, ou week-end châteaux et abbayes en Val de Loire. Vous aimez boire un verre ou un peu plus au dîner, vous ne voulez pas reprendre la route, vous voulez dormir tranquille. Nous pensons avoir trouvé le bon plan : le Café de la Promenade à Bourgueil. Sam cuisine (fume lui-même viandes et poissons), Nora reçoit sérieuse et attentive mais en toute décontraction.

Le café de la Promenade, on y mange (l’Hambourgueil notamment), on y boit évidemment (avec des tarifs canons). Des vins des talentueux vignerons de Bourgueil et d’ailleurs (mais beaucoup de Bourgueil quand même). Des bulles et des rouges, des blancs également. Le magnum quand on est ‘plein’ est de rigueur. La cave du café (en libre service) en est fortement garni.

Attention les bobos parisiens y débarquent le week-end (adresse Fooding), soyez en sûr. Mais les vignerons aussi. Et si vous avez de la chance, concerts et grandes tablées, clientèle locale encanaillée.  Vous vouliez faire rustique-tradi-local passez votre chemin.

Et le gros plus : le couchage derrière le Café. Gites « guinguettes », piscine et pergola. Pour 4 ou 5 personnes. Tu bois, tu manges, tu refais le monde et dodo. Comme à la maison.

Quel beau week-end!

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… non pas ce tout dernier, quoique très ensoleillé et fort agréable… mais le beau weekend dont nous parlons ici c’est celui d’avant. Un voyage organisé par le tour operator clichois « LVG » en pays bourgueillois.

Thématique : vin-vin-vin et vin. Entre copains. Saupoudré de bonnes tables et de culture.
Bourgueil, St Nicolas, Chinon et un peu Montlouis (merci Bertrand, Cyril, Pascale et Ludovic), un superbe voyage le long de la Loire avec des vins découvertes, dingues, fins, racés, jeunes, des vins d’andouille, des vins de soif, du ch’nin, du cabernet et du grolleau. On en a dégusté, et bu quelques litres à bulles, tranquille, en bouteille, en magnum, sur cuve et sur fut.
Et la table alors? Avec ces vins fins, on grignota, on se délecta, on apprécia, un peu de tout quoi, mais du bon, du frais, du sélectionné, du bien joué, même si dimanche à 22H sur la route du retour, nous avons fauté.
Bonnes adresses et anecdotes viniques à venir dans de futurs posts.

Venise bis – deux adresses (et demi)

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Ce week-end, c’était revival Venise. Valpolicella et Soave. Il a fait beau, les vins étaient lumineux. Une belle douceur pour le Valpo « Classico Superiore » de l' »Azienda Agricola » Caterina Zardini. Un nez de cerises gourmande d’amande, une bouche élégante (tanins fins et soyeux), une légère sucrosité en milieu de bouche et une finale sur de délicats amers. Et le Soave Superiore Vicentini Agostino Il Casale… ahhh ce blanc! Cristallin! Cépage Garganega. Fleurs blanches (jasmin ouf!), amande amère en bouche, bouche étirée, d’une grande fraîcheur, longue et vive sur la minéralité…

De mémoire ces deux quilles tournaient toutes les deux autour des 12 euros. Elles furent acquises dans cette toute petite cave toute proche du Pont du Rialto, Millevini (avec face à lui un super bar à cocktail alternatifs – 5€ de créativité! Piouf!), recommandée par Enoteca ai Artisti, où le déjeuner fût un régal pour les yeux, le ventre et le coeur.

Deux supers adresses assurément (et petit plus, le bar à cocktail face à Millevini, dont nous n’avons pas retenu le nom, si vous ou votre accompagnant s’ennuie du vin) à l’écart du tourisme de masse et pourtant en plein coeur de la Sérénissime.

A Paris, pour trouver les vins italiens de qualité, chaude recommandation pour Enoteca Midi (comme son nom l’indique, rue du Cherche-Midi).

 

 

Coup de coeur du week-end

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Ad libitum (=à volonté), c’est le nom de cette cuvée de Coralie et Damien Delecheneau. Buffet à volonté, vin à volonté, bières à volonté, tarte à volonté… En tout cas nous ne ferons pas l’erreur de vous laisser cette quille telle qu’intimée par ses créateurs. Un assemblage Cot-gamay-cabernet franc. Ample, fruitée, présent et souple. Vin de plaisir franc et direct. A volonté ce serait assurément un carnage… et la ruine pour le resto.

 

 

La sortie c’est par ici…

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La photo n’est pas truquée. Il existe bien ce panneau indicateur. Et si vous le suivez vous devriez assez aisément tomber sur bon nombre de vignerons en bouteilles. C’est à Vincennes. Et si vous avez soif de bons vins vous trouverez, à un petit kilomètre de la rue des vignerons, la très belle sélection de quilles des caves Bossetti.

Comme chaque année…

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… l’entrée en automne est un vrai petit bonheur. Moins exubérante que l’Eté moins fofolle que le Printemps, l’automne n’est pas loin d’être notre saison préférée. Elle est douce et chatoyante. C’est la fin des vendanges les premiers émois de cuve. C’est le retour des courges et des champignons. La lumière est douce et rasante, la nature se drape de rouge, d’orange, de cramoisi. Les poêles se rallument, les cheminées fument. Le vent frais transporte feuilles tombantes et parfums humides et sylvestres.

Tout cela s’adosse, dans notre inconscient, aux plaisirs de la table et aux vieux vins de Bordeaux, de Loire, du Rhône ou de Bourgogne, aux tartes aux mirabelles, aux millefeuilles au paris-brest. Chic chic chic… profitons de ces 3 mois d’Automne avant que l’Hiver ne nous enveloppe de neige et de froid.

Vin fermé… on carafe et on attend

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La semaine dernière, un collègue sur le départ choisit d’offrir à la tablée l’accompagnant cette divine bouteille de Côte Brune 2011 (chaudement recommandée par les Vignes Gourmandes d’autant que 6 mois plus tôt elle clôtura notre dégustation « Rhône » avec classe et brio).

On carafe et on la laisse de côté pour laisser la belle (à la robe sombre, opaque et un peu trouble) prendre l’air et s’ épanouir.

Ne tenant plus, à 30 minutes et 3 secondes, les verres sont servis. L’instant plaisir approche. Les nez papillonnent, les papilles s’ excitent. Allez hop, verre au nez… et puis rien. En bouche alors? Pas mieux. Juste une acidité large et mordante. Toute serrée la demoiselle. Pas disposée à se délivrer comme ça. On pense à un défaut. On change la bouteille pour un autre référence au plaisir assuré et plus immédiat. La carafe est mise de côté.

On regoûte 2h plus tard. Pas plus d’intérêt.

8h plus tard, on entend une petite musique toute faiblarde : petits fruits noirs, acidité un peu plus enveloppée.

24h, ah ça y est! Myrtille, violette, cèdre, de fines notes animales. En bouche, acidité et tannins se font moins fermes. La finale s’affirme mais ce n’est pas la folie.

34h d’ouverture. Allez zou… le dernier test. Pouf. Aromatique absente. Retour sur l’acide. Snif. A 50 euros la quille c’est ballot.

Un défaut, alors? Possible. Un mauvais timing? Sûrement. Et la carafe? Bah elle n’a pas beaucoup aidé.

Et ce qui plaide en faveur d’un défaut, c’est que 2 jours après une autre fut ouverte, votre caviste sentit perlé sur son front une goûte de sueur… mais elle enchanta les convives. Aucun défaut, un superbe velours une grande complexité aromatique.

Conclusion : la carafe ça aide, mais le défaut quand il est présent ne disparaît pas… alors ouvrez-en un autre!