A découvrir : Domaine Rouaud

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Parmi toutes les nouvelles entrées de cette fin d’année, il est essentiel de goûter les vins de Jérôme et Sophie, néo-vignerons en Roussillon.

ils ont quitté la région parisienne il y a un peu plus de 10 ans maintenant. Ils ont bâtis leur domaine à Pezilla la Rivière (à l’ouest de Perpignan), sur une exigence de qualité et de respect du vivant (en bio depuis le départ). Au chai, ils minimisent leurs interventions (levure indigènes, quantité minimale de soufre).

Les Vignes Gourmandes vous font découvrir leurs vins provenant des belles parcelles de galets roulés, Tet Pourpre (syrah et carignan à 50/50) et Tet Blanc (rares carignan blanc et rosé) mais aussi la cuvée de grenache toute fruitée : Barbacane.

 

 

Corsica, le retour!

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Et voilà… promesse tenue!

Vous avez adoré les vins de Corse que nous vous avions fait déguster le printemps dernier. Voici donc le retour. Arrivés ce vendredi dernier, nous allons déguster le soleil de Méditerranée, les senteurs chaudes et épicées du maquis. Du nord au sud nous avons déniché le corse calvi Blanc (Vermentinu) d’A Ronca, le patrimonio ‘nature’ de Madame Giudicelli, et en corse sartène c’est le domaine Sant’Armettu que vous apprécierez…

 

Xérès…

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Pfiou! Nous avons bien fait de la prendre en photo cette planche de Pancetta de Porc Gascon de ‘la Ferme s’égare’ et le jerez (Xérès en français, Sherry en Angliche) de Equipo Navazos… parce que yen n’a pu! 2 minutes de pioche, de slurp de re-pioche et de re-slurp et pouf! disparu!

 

Et vous qu’avez-vous dégusté ce week-end?

 

Merci!

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Merci à tous d’être venus fêter l’arrivée du Beaujolais… Deux jours de pleine fête et du plaisir pour tous, quelques grimaces au contact du verre (le petit nouveau ne plaît pas à tous) mais principalement de la joie et de bonnes découvertes… Merci à nos amis vignerons de nous délivrer de si jolis jus.

Et n’oubliez pas, dès l’année prochaine, de faire vos emplettes de Morgon, Fleurie, Moulin à Vent, St Amour, Chénas, Juliénas, Brouilly, Beaujolais Villages. Le millésime 2015 est fantastique!

 

Le plein de bonnes quilles

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Nicolas et Grégoire, en cet ensoleillé pont du 11 Novembre, se sont séparés pour quelques jours. Eh oui, éh oui! La paire prend l’air de temps à autre.

L’un a filé en Bourgogne chez Potinet Ampeau (meursault, puligny-montrachet, monthélie, pommard, volnay… aïe aïe aïe!) pour notamment constituer une caisse de meursault les Charmes de 2004 à 1999 pour une verticale d’amateur (nous vous ferons signe pour cette splendide dégustation). Et l’autre est descendu le long de la Loire visiter Philippe Tessier à Cheverny et Ludovic Chanson à Montlouis sur Loire. Il en est remonté les poches vides mais le coffre chargé. Romorantins, chenins, pinots noirs – gamays z’et sauvignons jusque dans l’espace « roue de secours ».

Ca en fait de la nouveauté… et ce n’est pas fini :  nous ont rejoints ces derniers jours : Stéphane Madiec en Corbières, les frères Boisard à St Nic’ de Bourg’, la Capitelle (triomphants grenache et syrah) de la Triballe, et grâce à Ya-Sa, un gewurtz vendanges tardives d’Anselmann à placer sur un roquefort ou un dessert.

Finalement… dites-nous, l’est’y point jolie, la vie?

 

Cette année, le Nouvo y va êt’ dingo!

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Un dernier coup de fil à Bernard Vallette et Roland Pignard pour finaliser la commande et la famille Lapierre (Château Cambon) y mettra aussi son grain de sel.

Comme évoqué un peu plus tôt dans le dernier post sur le Beaujo, 2015 est définitivement l’année attendue depuis pas loin de cent ans par tous les vignerons du Beaujolais. Tout gamay bien élevé s’exprimera dans une incroyable complexité, et profondeur.

Bernard Vallette pour le « Renouveau » 2015, nous a précisé qu’il avait embouteillé, ‘brut de cuve’, un jus d’une autre galaxie. Pas de soufre du tout, pas de traitement, non filtré. Nous allons voir ce que nous allons voir goûter.

Pour répondre à cette profondeur et cette complexité, plutôt que de partir sur le saucisson lyonnais, nous avons décidé cette année de vous délivrer des saucisses plus riches, plus généreuses, fumées en tuyé (cheminée fumoir du Haut Doubs) : la saucisse de Morteau du célèbre Noël Myotte. On en salive d’avance.

Les places sont chères mais vendredi « vin » tout est encore possible, midi ou soir. Le menu (unique) c’est demi st marcellin salade aux noix, la saucisse de M’sieur Myotte (certainement une part de quiche pour que nos amis végétariens et amateurs de vin puissent profiter de ce bon moment) accompagnée de pommes vapeurs, la poire pochée revisitée façon Vignes Gourmandes, et l’indispensable verre de Beaujo, tout ça pour 25 euros. Et si vous avez encore soif, le Nouveau, sur table et en bouteille, d’où qu’il proviendra (Vallette-Pignard-Lapierre), sera au tarif unique de 14 euros.

Il arrive le Beaujolais Nouveau!

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Cette tradition décriée par les uns, dignement (?!) fêtée par les autres, a du bon. Même si elle a fait mal aux crus du Beaujolais (Morgon, Brouilly, St Amour…), elle nous permet aujourd’hui de faire goûter des vins de caractères et de nous faire une idée du millésime (tant que nous nous tournons vers le petit producteur soigneux). Et cette année, le millésime, il est d’enfer et donne des vins profonds et de grande tenue. Certains parlent même du millésime du millénaire!

Nos vignerons nous l’ont confirmé. Roland Pignard à Morgon et Régnié, mais aussi plus au sud, Bernard Vallette, plus qu’enthousiastes! Venez goûter la différence. Oubliez Duboeuf et étonnez-vous en savourant le Nouveau de petits producteurs (moins de 5 hectares bien élevés -sans chimie au chai – et cultivés en biodynamie).

Alors réservez dès à présent votre déjeuner du vendredi 20 novembre ou votre dîner du 19 novembre soir (le 19 novembre midi est déjà complet).

Quid de la bière quand il fait si froid?

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On déguste des bières aux tonalités plus chaudes, ambrées, épicées.

Nous avons placé aux côtés des Gallia Lager et Heffeweizen, les bières élaborées par François, de la Brasserie des Temps Modernes :

  • la Pale Ale, « Blonde Populaire », une belle ambrée aux délicates notes florales, développant en bouche de fins amers
  • L’India Pale Ale « L’Ami américain », au bouquet complexe et enveloppant d’épices, en bouche présentant des amers puissant soutenu par d’une belle rondeur gourmande.

Jeudi, la dégust’ gratuite des Vignes

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Le thème : il fait froid, on a besoin de se réchauffer, on goûte le Sud et plus précisément Château Malijay en Vaucluse sur trois cuvées : celle « de fruit » (Le Petit Prince en IGP Vaucluse), le côtes de Rhône Blanc (Grenache B., Viognier) et la Part des Anges (côtes du Rhône rouge à majorité de Syrah).

A jeudi!

Grognons? Goûtez le Madère et retrouvez le sourire…

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J’ai remis le nez dans ce délicieux breuvage qu’est le Madère.
On peut le croiser en sauce avec des échalotes et de l’estragon sur des rognons de veau, des jambons cuits, et dieu sait que c’est bon. Mais là le Terrantez 20 ans de Henriques&Henriques rapporté d’un précédent voyage sur cette île de fleurs et de volcan méritait d’être dégustée cérémonieusement. Chose faite sur quelques semaines et définitivement disparu ce weekend. Comme un petit bonheur.
Le bon Madère est difficile à trouver en France. Faut dire qu’il n’a pas la cote. Le Terrantez (cépage utilisé pour cette cuvée) l’est encore plus, rare.
Je l’ai dégusté à chaque fois légèrement frais (13-14º) à l’apéritif et en charmante compagnie.
C’était juste une merveille d’équilibre. Au nez c’est légèrement fumé salin terreux vanillé tabac séché.
En bouche on commence par une note de sucre bienveillante et rapidement une superbe et douce amertume prend place et étire la bouche jusqu’à percevoir une délicate acidité. Et que c’est long…
Pour en savoir plus sur Madère et son processus d’élaboration unique au monde suivez ce lien : Madère.
Et vous? Qu’avez dégusté ce weekend?