1976, année de la…

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…canicule! Et aussi année de naissance des plus grandes stars : Maïwenn, Sophie Thalmann, Aurely Newhouse, Dedel Brunau, Gustavo Kuerten, Colin Farrel ou encore le bientôt très célèbre, Nikos Caillis. 1976 c’est aussi un millésime mémorable, une année caniculaire donc et qui a vu des raisins gorgés de sucre fournir une matière première de grande qualité pour des vins de Loire et de Bourgogne complexes et fruités…

Tout ceci nous amène doucement à la meilleure des conclusions. 1976-2016, 40 années ont passé. Des ami-soeur-fils-cousine sont en phase de fêter-enterrer leur passage dans cette dizaine tant redoutée. Si vous les aimez, aidez-les : offrez leur un petit morceau d’exception.

Les Vignes Gourmandes ont remonté de Bourgogne des vins de 1976 en parfait état de conservation (issus directement de la cave du domaine Potinet à Meursault et Monthelie). Il n’en reste déjà plus que 9 flacons. A bon entendeur…

Xarel-lo? Vous avez dit xarel-lo?

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Le dos d’églefin en tajine de Nicolas (plat du jour de ce vendredi) nous a fait de beaux restes ce week-end.
Une recuisson l’aurait certainement desséché,  alors nous avons rusé. Nous l’avons mangé froid.
Une fourchette pour l’émietter, un pschitt de jus de citron jaune, une belle huile d’olive, sel et poivre, des feuilles de coriandre fraîche en abondance, une ou deux gouttes de tabasco et hop! direct dans le bec : un délice, M’sieurs-Dames! Et tout ça, en moins d’une minute. Une entrée lumineuse. Des parfums de toute beauté : saveur chaude et sucrée de la marinade au cumin, fraîcheur et acidité de la coriandre et du citron, le salé-iodé du poisson, le piquant du piment…
OK, mais il est où le rapport avec le titre du post? Nous y arrivons… car ce xarel-lo-là, c’est l’accompagnement tout à fait adéquat de cette salade de poisson. Le hasard fait bien les choses parfois. Un ami qui nous veut du bien, nous avait, il y a peu, apporté un vin blanc espagnol à découvrir. Et donc, ce blanc de Penedes, c’est le cépage catalan avec ce drôle de nom « Xarel-Lo » qui en est la base…
Le résultat : peu expressif (tant mieux on avait déjà pas mal de parfums), pas d’une longueur dingue non plus (pas grave, ya qu’à remettre le verre à la bouche pour se remémorer les bonnes sensations), mais des agrumes comme il fallait, net et franc. Accord parfait. Le plat était souligné par le vin. Le vin, lui, restait en retrait, tout en discrétion rafraîchissante.

 

Et vous? Vous avez dégusté quoi, ce week-end?

Et que goûte-t-on à la cave ce 1er jeudi du mois de février?

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reprenons nos bonnes habitudes… et notre séance dégustation offerte par les Vignes Gourmandes les premiers jeudis du mois, On goûtera en rouge le très fruité Coteaux du Languedoc ‘Toutes Aures’ 2014 et, en blanc, un assemblage inédit en IGP Pays de Cévennes. Des quilles à moins de 10 euros et qui ce soir-là seront à -10%. On en profite!

 

Langhe Nebbiolo… les charmes de l’Italie

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Lors d’une soirée tout à fait spéciale, nous avons eu l’occasion de déguster un nebbiolo natif du Piémont.

Le dîner fut exquis en tout point : la compagnie, l’assiette, le cadre, le vin. Une dégustation de mets en 6 actes, un carignan blanc floral et fruité, un st péray classieux (peut-être un poil trop toasté) et, donc, le nebbiolo, dont nous vous tairons le prix affiché sur la carte (‘faut bien payer l’armée de personnel, les locaux designs et luxueux), une quasi offense (heureusement, nous étions invités!).

Nebbiolo donc, un cépage magnifique, mais difficile, donnant des vins de grand équilibre, riches en acidité, alcool et tanins, taillés pour la garde. On le retrouve dans le mythique appellation Barolo et dans notre verre ce soir là.

La dégustation : sur un millésime 2012 robe rouge claire, le nez développe des notes de cacao, compotée de fruits rouge, il est épicé (clous de girofle, poivre blanc). Et en bouche chaleureux et tannique, il fut. Et d’une très belle finale portée par les acidités. Slurp. Impec sur les macaronis fois gras et truffes, les desserts de cacao mais écrasant la délicatesse du veau… éh oui, encore lui!

Il aurait frisé la perfection sur les riches lasagnes de ce weekend.

La clairette, ça vous Die?

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Bien sûr ! La Clairette de Die en pays Dromois c’est une belle bulle (que l’on connait généralement un peu trop sucrée). La clairette, cépage blanc peu représenté au regard des ses grands cousins sauvignons et chardonnays, mérite un détour de dégustation.

On peut aussi la boire aussi en vin tranquille, la clairette et c’est ce que nous fîmes ce week-end.

Grâce à Christophe L. nous l’avons dégusté sur une AOC qui ne vinifie qu’à partir de ce seul cépage : l’appellation « clairette de Bellegarde ». On est à l’extrême sud de la vallée du Rhône, jouxtant un autre vignoble du Rhône : les costières de Nîmes. Mais la clairette, on la retrouve aussi dans la composition des blancs de Provence comme Bandol, Cassis, ou encore dans le Rhône en Ventoux et Châteauneuf du Pape (mais quel cépage ne rentre pas dans la composition de CNP, nous direz-vous…).

En général, cela donne des vins blancs qui montent fort en alcool avec des acidités assez faibles… bref plutôt à boire dans ses premières années.
Résultat des courses, sur la dégustation de ce week-end. Le vin fut chaleureux mais « rafraichis » par de beaux amers en finale, au nez le fait qu’il n’ait pas été très expressif (petites touches d’amande, pêche blanche tout en discrétion) à permis de le placer sur le très expressif plat de vendredi fait de coco, citron vert et coriandre : la moqueca de peixe de Nicolas.

Et vous ? Qu’avez-vous goûté ce week-end ?

Rivesaltes, vous avez dit rivesaltes?

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Eh oui… de nos jours, qui se sirote un petit verre de rivesaltes? Les amateurs, levez la main! Personne (un sur dix mille, au mieux). Et pourtant…

Comme le maury ou encore le banyuls, le beaumes de Venise ou encore le porto, le rivesaltes est tombé aux oubliettes. Et pourtant que de charmes et  particulièrement adapté en cette période de froid intense où quelques gouttes de ces nectars sucrés vous enveloppe d’un lainage doux et chaleureux.

En fin d’après-midi le dimanche après une belle balade rafraîchissante (ou après le shopping harassant des soldes actuelles de samedi), de retour au chaud et au calme, on se cherche un roman à entamer, de petits gâteaux sucrés ou une crème brûlée (miracle!), on baisse l’intensité lumineuse, on se blottit et on savoure les flaveurs des vins doux naturels…

Un petit bonheur…

Et vous qu’avez-vous dégusté ce week-end?

Terrasses du Larzac, superbe climat!

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Ce week-end nous avons goûté le domaine St Sylvestre sur un plat absolument inapproprié (délicate noix de veau aux petits légumes d’hiver)… L’accord fût mauvais mais la re-découverte des Terrasses du Larzac un bon rappel : le Domaine de la Croix St Privat, que vous avez déjà dégusté à travers la cuvée (St Guilhem du Désert) Papé Laurent, possède aussi quelques vignes de syrah en Terrasses du Larzac. Et les Vignes Gourmandes vous propose de les déguster sur le millésime 2013. A majorité de syrah accompagné de mourvèdre, Olivier Ferrié signe ici une cuvée d’une belle finesse et d’un délicat fruité. Un peu fermé, il est préférable de l’ouvrir et de le carafer une ou deux heures avant.

Pour rappel et aller plus loin sur la découverte de ce terroir Languedocien (frais la nuit et bien orienté pour profiter à plein du soleil en journée, reconnu AOC depuis 2015 seulement) : les Terrasses du Larzac c’est notamment des grands noms comme Mas Jullien ou Domaine de Montcalmès.

 

Nouvelle année, nouveaux horaires!

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A partir de ce lundi 4 janvier, les Vignes Gourmandes ont de nouveaux horaires.

Du lundi au mercredi, nous sommes ouverts de 9H00 à 17H00 et, en fin de semaine, les jeudis et vendredis l’ouverture se fait plus tardive (9H00 à 16H00 et de 18H à 20H30) pour les apéritifs entre collègues et les achats de bouteilles pré-week-end.

 

Avez-vous fait bombance?

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Nous oui!

Les grands classiques de Noël avec un tour de France gastronomique : huîtres de Cancale, foie gras du Gers, chapon aux châtaignes de Brive, plateaux gargantuesques de fromages du Jura, d’Auvergne et de Touraine et bûches aux fruits et chocolats à gogo. Et côté soif, ça pétillait sévère et pas que de Salvetat ou de Badoit, ça rougeoyait de temps à autres principalement de vieux bourgogne et de Bordeaux classieux, les blancs de Loire étaient aussi de la partie en Muscadet, en Montlouis et en Pouilly… Ouf! Et des heures de palabres, de bilan annuel et de prospectives, de chaudes embrassades. Les fêtes sont passées… vivement l’année prochaine!

Soirée festive!

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Vendredi soir dernier, nous avons eu le plaisir de recevoir l’un de nos clients préférés pour une très très belle soirée de fin d’année!

Au menu, ceviche de dorade royale, caille farcie aux raisins, fromages (dont un brillat savarin truffé crémeux et parfumé à souhait) de chez Quatrehomme, des créations pâtissières griottes mascarpone ou croustillant de praline et chocolat noir… tout cela accompagné des meilleurs vins de la cave. Parmi eux, se trouvaient sur tables les bouteilles de puligny montrachet ‘Les Champs Gains » 2007, les pommard les Pézerolles 2002 de chez Potinet Ampeau et ou encore les magnums de st émilion de Soutard en 2006…

Merci à nos superbes invités, heureux, joyeux et dignes! La grande classe!