Cette année, le Nouvo y va êt’ dingo!

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Un dernier coup de fil à Bernard Vallette et Roland Pignard pour finaliser la commande et la famille Lapierre (Château Cambon) y mettra aussi son grain de sel.

Comme évoqué un peu plus tôt dans le dernier post sur le Beaujo, 2015 est définitivement l’année attendue depuis pas loin de cent ans par tous les vignerons du Beaujolais. Tout gamay bien élevé s’exprimera dans une incroyable complexité, et profondeur.

Bernard Vallette pour le « Renouveau » 2015, nous a précisé qu’il avait embouteillé, ‘brut de cuve’, un jus d’une autre galaxie. Pas de soufre du tout, pas de traitement, non filtré. Nous allons voir ce que nous allons voir goûter.

Pour répondre à cette profondeur et cette complexité, plutôt que de partir sur le saucisson lyonnais, nous avons décidé cette année de vous délivrer des saucisses plus riches, plus généreuses, fumées en tuyé (cheminée fumoir du Haut Doubs) : la saucisse de Morteau du célèbre Noël Myotte. On en salive d’avance.

Les places sont chères mais vendredi « vin » tout est encore possible, midi ou soir. Le menu (unique) c’est demi st marcellin salade aux noix, la saucisse de M’sieur Myotte (certainement une part de quiche pour que nos amis végétariens et amateurs de vin puissent profiter de ce bon moment) accompagnée de pommes vapeurs, la poire pochée revisitée façon Vignes Gourmandes, et l’indispensable verre de Beaujo, tout ça pour 25 euros. Et si vous avez encore soif, le Nouveau, sur table et en bouteille, d’où qu’il proviendra (Vallette-Pignard-Lapierre), sera au tarif unique de 14 euros.

Il arrive le Beaujolais Nouveau!

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Cette tradition décriée par les uns, dignement (?!) fêtée par les autres, a du bon. Même si elle a fait mal aux crus du Beaujolais (Morgon, Brouilly, St Amour…), elle nous permet aujourd’hui de faire goûter des vins de caractères et de nous faire une idée du millésime (tant que nous nous tournons vers le petit producteur soigneux). Et cette année, le millésime, il est d’enfer et donne des vins profonds et de grande tenue. Certains parlent même du millésime du millénaire!

Nos vignerons nous l’ont confirmé. Roland Pignard à Morgon et Régnié, mais aussi plus au sud, Bernard Vallette, plus qu’enthousiastes! Venez goûter la différence. Oubliez Duboeuf et étonnez-vous en savourant le Nouveau de petits producteurs (moins de 5 hectares bien élevés -sans chimie au chai – et cultivés en biodynamie).

Alors réservez dès à présent votre déjeuner du vendredi 20 novembre ou votre dîner du 19 novembre soir (le 19 novembre midi est déjà complet).

Quid de la bière quand il fait si froid?

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On déguste des bières aux tonalités plus chaudes, ambrées, épicées.

Nous avons placé aux côtés des Gallia Lager et Heffeweizen, les bières élaborées par François, de la Brasserie des Temps Modernes :

  • la Pale Ale, « Blonde Populaire », une belle ambrée aux délicates notes florales, développant en bouche de fins amers
  • L’India Pale Ale « L’Ami américain », au bouquet complexe et enveloppant d’épices, en bouche présentant des amers puissant soutenu par d’une belle rondeur gourmande.

Jeudi, la dégust’ gratuite des Vignes

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Le thème : il fait froid, on a besoin de se réchauffer, on goûte le Sud et plus précisément Château Malijay en Vaucluse sur trois cuvées : celle « de fruit » (Le Petit Prince en IGP Vaucluse), le côtes de Rhône Blanc (Grenache B., Viognier) et la Part des Anges (côtes du Rhône rouge à majorité de Syrah).

A jeudi!

Grognons? Goûtez le Madère et retrouvez le sourire…

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J’ai remis le nez dans ce délicieux breuvage qu’est le Madère.
On peut le croiser en sauce avec des échalotes et de l’estragon sur des rognons de veau, des jambons cuits, et dieu sait que c’est bon. Mais là le Terrantez 20 ans de Henriques&Henriques rapporté d’un précédent voyage sur cette île de fleurs et de volcan méritait d’être dégustée cérémonieusement. Chose faite sur quelques semaines et définitivement disparu ce weekend. Comme un petit bonheur.
Le bon Madère est difficile à trouver en France. Faut dire qu’il n’a pas la cote. Le Terrantez (cépage utilisé pour cette cuvée) l’est encore plus, rare.
Je l’ai dégusté à chaque fois légèrement frais (13-14º) à l’apéritif et en charmante compagnie.
C’était juste une merveille d’équilibre. Au nez c’est légèrement fumé salin terreux vanillé tabac séché.
En bouche on commence par une note de sucre bienveillante et rapidement une superbe et douce amertume prend place et étire la bouche jusqu’à percevoir une délicate acidité. Et que c’est long…
Pour en savoir plus sur Madère et son processus d’élaboration unique au monde suivez ce lien : Madère.
Et vous? Qu’avez dégusté ce weekend?

Le C.O.C.

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Superbe dégustation avec le Club Œnologique Clichois qui se réunit tous les seconds vendredis du mois aux Vignes Gourmandes. La thématique de ce dernier vendredi était : le Rhône!

Superbe région pour les amateurs de syrah.

Nous y avons dégusté le Côtes du Rhône Blanc (le fruité et ample Grenache Blanc et Viognier) de Malijay, le Condrieu « Solarie » 2010, Petit Ours Brun de Matthieu Barret sur 2013, le St Joseph Tradition 2013 de Monnier Perreol, le Cornas les Chailles 2012 de chez Voge, et la star de la soirée fut le Côte-Rotie « Côte Brune » 2011 de chez Barge.

N’hésitez pas à rejoindre ce club bientôt mythique.

PS-exceptionnellement nous serons fermés vendredi soir prochain. Pour vos achats de vin, anticipez et passez le matin ou la veille si vous pouvez…

 

Et vous qu’avez-vous dégusté ce weekend?

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En excursion du côté de Nantes pour y détecter quelques muscadets de haut niveau, nous sommes passés sous le chapiteau du 1er salon des vignerons bio et nature de Rezé. Bertrand Galbrun, l’un de nos vignerons préférés, faisaient partis des exposants. Nous avons donc goûté ses 2014 (toujours cette patte reconnaissable entre toutes avec une gourmandise supérieure à 2013…) et profité pour remonter les dernières quilles d’Antidote de l’année.
La grande découverte du weekend c’est le Domaine de l’Ecu en muscadet. On retiendra particulièrement sa cuvée Carpe Diem melon de bourgogne mûr élevé en amphore. Un nez discret de minéralité et de fleurs blanches. En bouche de la mâche, de l’ampleur et de la fraicheur, c’est pur, sans bois, une finale sur de délicats amers. Incroyable muscadet. Son prix? Bien peur que cela explose la barre psychologique des 20 euros… Si vous avez l’occasion de croiser cette bouteille, sautez dessus. Trop rare, trop bon (mais trop cher?)!

Rioja, la suite…

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Après vous avoir parlé d’une de nos dégustations du weekend (Rioja et côtelette d’agneau), l’une de nos fidèles clientes et lectrice attentionnée de nos gourmands billets nous a transmis ce petit texte de dégustateur éclairé sur la Rioja, que nous vous transmettons à notre tour… Bonne lecture et merci Françoise!

« Protégée par deux chaînes de montagne, irriguée par l’Ebre et innondée de soleil, la région de la Rioja avait tout pour devenir un haut lieu de la viticulture.

Entre Castille, Pays basque et Navarre, la plus petite communauté autonome d’Espagne cultive un nectar à déguster de bodega en bodega.

La Rioja a beau être la plus petite communauté autonome d’Espagne continentale, elle possède un trésor : son vin, qui fait sa renommée bien au-delà des frontières du pays. Coincée entre Castille, Pays basque et Navarre, protégée par deux chaînes de montagne, irriguée par l’Ebre et inondée de soleil, elle avait toutes les qualités pour devenir un haut lieu de la viticulture. A Briones, le musée de la culture du vin retrace avec passion cette histoire, des Romains à nos jours. On peut notamment y voir d’imposants pressoirs anciens, des oeuvres inspirées de l’univers du vin (dont trois Picasso et un Miró), et la plus importante collection de tire-bouchons du monde, composée de plus de trois mille pièces. Avec ses hautes colonnes au pied desquelles reposent quatre mille tonneaux, la salle de vieillissement de la bodega prend des allures de cathédrale. A la fin, on goûte aux crus de la famille Vivanco, propriétaire des lieux.

Les occasions de s’adonner à l’art de la dégustation ne manquent pas, dans les nombreuses bodegas de la région. A Haro, la « capitale de la Rioja », la Compagnie viticole du nord de l’Espagne (CVNE, alias Cune) fut une des premières à mettre le vin en bouteille, à la fin du XIXe siècle, sous l’impulsion des vignerons du Bordelais, qui importèrent leurs procédés de vinification dans la Rioja après la crise du phylloxéra. Elle produit aujourd’hui six millions de flacons. A Badarán, non loin des superbes monastères de Yuso et de Suso, on peut conclure la visite de la bodega Moreno en déjeunant dans le chai.

Mais pour apprécier pleinement l’accord entre le rioja et la cuisine locale, dans une ambiance conviviale, c’est à Logroño qu’il faut se rendre. Plus exactement dans la rue Laurel, gentiment surnommée « le sentier des éléphants » pour la simple raison qu’après avoir écumé un nombre respectable de bars à tapas, on risque de finir saoul, à quatre pattes, avec « una trompa » (une trompe : une cuite pour nous) ! Le samedi soir, la rue s’emplit de monde. C’est le moment idéal pour commander un verre de crianza assorti de pinchos, des tapas le plus souvent servies sur du pain, que l’on picore debout. Après, rien n’empêche de s’initier aux spécialités : patatas a la riojana (pommes de terre, chorizo et bouillon), camerano (fromage de chèvre), pochas (haricots blancs), tartines aux poivrons, agneau grillé et torrija (pain perdu). L’acmé est atteint chaque 21 septembre à la San Mateo, lors de la fête des Vendanges. Logroño devient alors le théâtre d’une immense bacchanale. Sans modération. »

 

C’est l’automne! Slurp! Miam!

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Ahhh l’automne! Les arbres s’habille de leurs parures chatoyantes, de couleurs chaudes (jaune ocre, rouge brique…), on se promène en forêt en fin d’après-midi après un bon repas dominical. On en profite pour cueillir les champignons, ramasser les châtaignes, le gibier pointe le bout de son nez… ça sent bon les sous-bois, le lard et le velouté de potimarron. On a envie de se retrouver au chaud, on rêve d’une bonne cheminée, de poissons en sauce… L’automne c’est aussi l’arrivée du beaujolais, c’est le moment de déboucher la Bourgogne et les Bordeaux âgés. L’automne c’est encore, malgré le froid qui pointe, une saison de douceur enveloppante, c’est LA saison des gourmets…

Aux Vignes nous allons fêter ça! Et vous?

Dégustation du 1er Octobre : Clos Fontaine (Thienpont)

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Nous vous invitons ce jeudi à partir de 18H à déguster les vins des Thienpont (Jan et Florian), des gars biens, issus d’une famille réputées du vin dans le Libournais (Chateau Le Pin à Pomerol, c’est eux!!!).

Ils sont négociants ces jeunes-là. Et par leur intermédiaire nous avons rencontrés des vigneron(ne)s méconnues et mais également des stars du Médoc, de Sauternes et de St Emilion.

Ils sont négociants donc, mais pas que. Ils possèdent un tout petit cru, le Clos Fontaine (3,5 hectares) en Côtes de Francs, tout proche de l’aire d’appellation St Emilion. Et figurez-vous qu’ils en prenne soin de ce petit clos et leurs vignes le leur rendent bien. Nous avons donc décidé de les mettre en avant, en vous faisant découvrir le millésime 2009. Cette petite merveille de Merlot est structurée (taillée pour la garde) et équilibrée. Mais dès maintenant et après un bon carafage vous pourrez le placer sur de belles entrecôtes! Et à ce prix, 10 euros en cave et 9 euros spécialement pour vous jeudi prochain, c’est à ne pas manquer!

Nous vous ferons également découvrir La Marotte,